Sodome et Gomorrhe

Archives de mots clés: Nouvelle

Feuilleton – Kiss the DJ – Chapitre 3

Ça vous dit un petit feuilleton ? Oh, trois fois rien, une nouvelle assez longue écrite l’année dernière, une simple histoire d’amour sur fond de musique et de fume. Le spectateur est à une soirée. Il ne sait plus trop comment il est arrivé là, il ne sait pas trop pourquoi il est venu. Socialiser l’angoisse, la conversation l’ennuie, mais…
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Feuilleton – Kiss the DJ – Chapitre 2

Ça vous dit un petit feuilleton ? Oh, trois fois rien, une nouvelle assez longue écrite l’année dernière, une simple histoire d’amour sur fond de musique et de fume. Le spectateur est à une soirée. Il ne sait plus trop comment il est arrivé là, il ne sait pas trop pourquoi il est venu. Socialiser l’angoisse, la conversation l’ennuie, mais…
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Feuilleton – Kiss the DJ – Chapitre 1

Ça vous dit un petit feuilleton ? Oh, trois fois rien, une nouvelle assez longue écrite l’année dernière, une simple histoire d’amour sur fond de musique et de fume. Le spectateur est à une soirée. Il ne sait plus trop comment il est arrivé là, il ne sait pas trop pourquoi il est venu. Socialiser l’angoisse, la conversation l’ennuie, mais…
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Le sanctifier

Quelle douce musique, douce musique, qui résonne dans la maison de Dieu. Sous Sa lumière sous les vitraux, sur le sol mouillé par l’hésitant soleil du soir, quelle douce musique, douce musique, l’élégante supplique vibrée par nos deux corps, corde sensible de sa voix, quelle jolie plainte, quelle douce musique. Sa peau blanche sous la lumière, jaune et rouge et…
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Et prie Dieu pour leur âme

Tu avais dit que tu ne me laisserais pas, mon frère, mon frère, tu avais dit que tu resterais, que tu ne partirais pas, tu avais dit, tu l’avais bien dit, mon frère. Mes yeux flous te voient, masse inerte, tâche immobile sur le sol, je ne vois pas tes yeux, je vois du rouge sur ta poitrine. Le mur…
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Un doux chemin vers l’Enfer – Là où crèvent les illusions

Vous savez, des fois, ça me manque d’écrire. Sans but. En laissant divaguer les mots parce que finalement c’est pour ça qu’ils sont faits. Divaguer. Cette année, puisque c’est le temps des bilans, j’ai tenté d’échapper à l’écriture. Tenté de m’échapper de la littérature. Essayé de fuir. Ça m’est revenu comme un poing dans la gueule. Et là, tout de suite, je me sens stupide d’avoir voulu échapper à la seule chose que j’arrive à accomplir. La seule chose qui me maintient dans ce grand gros monde blanc. Je m’accroche à la plume comme je m’accroche au monde : désespérément. Avidement. Dans un mélange souvent nauséeux – j’en suis conscient – de passion et de dégoût, de désir et de détestation, d’amour et de répulsion. Je ne vis que grâce à l’encre noire qui coule dans les veines sales de mon corps de papier, cadavre brûlé souillé déchiré gisant entre vos mains comme dans une tombe. Cher lecteur, vous êtes le cimetière dans lequel je repose.

Ta mort heureuse, etc.

J’ai posé dans ma tête un contrat sur ton visage, afin que mes fantôme sachent: s’ils te voient, ils te tuent. Et quand j’aurai trouvé où se cache ton souvenir, quand j’aurai découvert quelle partie de ma tête tu as parasité, quand j’aurai débusqué la source, je t’exterminerai. Je paierai mes fantômes-à-gage en larmes de rire, m’exilerai dans ce cirque au son d’un accordéon malade, et je partirai, confiant à tout ce bruit le soin de t’oublier. Avorter ce sentiment fauve, cet embryon d’affection qui perce ma tête et parasite mes idées. Que l’oubli soit ta mort heureuse.

Plus loin

J’ai arrêté quand j’ai senti dans tes yeux comme une absence. J’ai su que tu étais après. Après retrouvé, avoir la vie comme héritage, tu avais la mort comme passé. J’ai arrêté de te parler. Sur ton lit blanc, sorti de ton coma tu avais dans ton regard quelque chose qui tenait du miracle : plus loin, l’avenir trop proche…
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Je suis heureux

C’est le matin, je me lève, dans ma tête c’est plein de brouillard, je marche sur des idées-lunes, je marche dans le vide, mais ça me suffit, j’ai mes pilules. Putain, je suis heureux, je vais bientôt doubler la dose, je souris, j’en ris, je me sens bien, je prends la jolie pilule blanche. C’est le matin. J’arrive à regarder…
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