Sodome et Gomorrhe

Archives de mots clés: videos

Dirty PÖP / Salement PÖP – New Soul

La soul est une composante importante de la musique noire américaine. De Billie Holiday à Nina Simone pour aller bien sûr vers Aretha Franklin, Stevie Wonder, Prince, la soul est parfois jazz, souvent blues, parfois funky. Ces dix dernières années,…
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Dirty PÖP / Salement PÖP – Long live PUNK CABARET !

Je ne pouvais pas décemment continuer ces sales chroniques PÖP sans parler de la divine, de l’unique, de la seule. Mesdames-et-messieurs-ladies-und-gentlement voici of course l’icône underground du « Brechtian Punk Cabaret » : Amanda Fucking Palmer. Mais évidemment, ne parler que d’elle serait…
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Dirty PÖP / Salement PÖP : Karmin

Depuis que je connais Karmin, je sais qu’il leur fallait un Dirty PÖP rien que pour eux. Ce duo Pop constitué d’Amy Heidemann et de Nick Noonan, deux multi-instrumentistes entrés en collision au Berklee College of Music à Boston (oui, la même école d’où est sortie la géniale Esperanza Spalding et la même ville qui a produit Aerosmith, les Dresden Dolls ou les Pixies), ensemble à la vie comme en musique, Karmin a enflammé internet avant de devenir une subtile mais néanmoins efficace machine à tubes.

Le CSA rhabille les femmes : « Miley, mets ta Burqa ! »

Mercredi 8 janvier, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (comme ça se prononce), a pondu un communiqué surréaliste visant deux « vidéomusiques » (ce qui, en langage Françoise Laborde, signifie « clip vidéo »), respectivement « Work b**ch » de la délicate Britney Spears et « Wrecking Ball » de la sale gosse Miley Cyrus : ces vidéos étant vraiment trop dégueulasses, interdiction de les diffuser avant vingt-deux heures. Heavy coup de gueule.

Dirty Pöp / Salement Pöp : POP FREAKS

Voilà quelques années maintenant qu’une nouvelle génération d’artistes pop, venus de divers milieux et horizons musicaux (metal, rock, electro, pop) viennent bousculer discrètement les codes d’une musique devenue au fil des décennies de plus en plus consensuelle et passe-partout, surtout l’occasion pour les majors de faire du fric facile et de la musique sans risque de controverse. Ces artistes s’autoproduisent, galèrent dans les clubs pendant des années, ont parfois une petite réputation dans les milieux underground avant d’être découvert par un mécène prestigieux. Le plus célèbre exemple? Lady Gaga qui, quoiqu’on en pense, a révolutionné la musique pop en s’affranchissant de ses codes (rythme, sonorités, format radio…etc). Mais elle n’est pas la seule.

Dirty Pöp : So blues, so swing

Pop War rechange de nom. A la demande général du Cri du Peuple – qui a honteusement précipité ce nouveau numéro avec un billet absolument sexuel sur Beyoncé – cette chronique est rebaptisée Dirty Pöp, comme à ses débuts. Fidèle…
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