Sodome et Gomorrhe

Archives de mots clés: littérature

Adapter Stephen King – Épisode 1 : Scénario catastrophe

Cela fait plus de quarante ans que son univers envahit régulièrement nos écrans et occupe une place conséquente sur les étagères de nos libraires. Stephen King, qui fêtait le mois dernier ses soixante-dix ans, a publié à ce jour plus…
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Marie Spénale, “Heidi au printemps”

Heidi au printemps

Sortie l’été dernier, la bande-dessinée Heidi au printemps de Marie Spénale a fait son petit effet auprès des critiques. Entre récit initiatique et approche délicate de la sexualité féminine, l’illustratrice française réussit le pari osé de s’approprier un des personnages…
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Marc-Edouard Nabe, “Au régal des vermines”

Il y a en France toute une liste d’écrivains que de grands intellectuels comme Caroline Fourest ou Gérard Miller nous entraînent quotidiennement à détester sans les lire. Nabe fait partie de ceux-là, peut-être même est-il au sommet de cette liste….
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Une place à prendre, J.K. Rowling

Vous allez finir par croire que je pars en croisade pour sauver tous les livres injustement traités par la presse. « Banal » pour les uns, « plein de clichés » pour d’autres, le premier roman « adulte » de J.K. Rowling, Une place à prendre,…
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La madeleine d’Amélie Nothomb

Elle est probablement l’écrivain francophone la plus sous-estimée. La plus injustement méprisée. Il est rare, par exemple, de trouver un professeur de littérature qui « avoue » aimer les livres d’Amélie Nothomb, et à dire vrai je n’en connais qu’une seule. Il…
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Un doux chemin vers l’Enfer – Là où crèvent les illusions

Vous savez, des fois, ça me manque d’écrire. Sans but. En laissant divaguer les mots parce que finalement c’est pour ça qu’ils sont faits. Divaguer. Cette année, puisque c’est le temps des bilans, j’ai tenté d’échapper à l’écriture. Tenté de m’échapper de la littérature. Essayé de fuir. Ça m’est revenu comme un poing dans la gueule. Et là, tout de suite, je me sens stupide d’avoir voulu échapper à la seule chose que j’arrive à accomplir. La seule chose qui me maintient dans ce grand gros monde blanc. Je m’accroche à la plume comme je m’accroche au monde : désespérément. Avidement. Dans un mélange souvent nauséeux – j’en suis conscient – de passion et de dégoût, de désir et de détestation, d’amour et de répulsion. Je ne vis que grâce à l’encre noire qui coule dans les veines sales de mon corps de papier, cadavre brûlé souillé déchiré gisant entre vos mains comme dans une tombe. Cher lecteur, vous êtes le cimetière dans lequel je repose.