Sodome et Gomorrhe

Société

Des deux côtés du canon

J’avais perdu les mots.

J’ai écrit et tout rayé, probablement des dizaines de fois. Sur le papier. Le clavier m’est devenu insupportable, il fallait que j’écrive, oui, mais que j’écrive à la plume. Avec l’arme. Avec mon arme. Celle que j’ai choisie quand j’ai renoncé à commettre un vrai massacre. Quand j’ai décidé que le but de ma vie serait de montrer que la violence des mots est plus meurtrière que la violence des armes.

Lana Del Rey violée par le monde merveilleux des médias

Dans un système médiatique dont le but n’est pas l’information mais la recherche de profits, les journalistes d’aujourd’hui publient sans vérifier des informations, vraies ou fausses, dont le but n’est pas de vous éclairer mais de susciter une émotion chez…
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Les médias au fil de la rumeur

Mensonges, approximations, infos non-vérifiées, rumeurs persistantes, manipulations… Nos journaux sont devenus de vastes terrains vagues où “vérifier” une information est devenu une action inutile: puisque le but n’est pas d’informer, mais de divertir, les journalistes des grands médias se sentent…
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Le mariage pour tous fait un carton à Notre-Dame

Perte de repères chez les fachos. Quand Marine la fille du borgne, ivre, plonge dans une piscine vide, Dominique Venner, idéologue de l’extrême droite “moderne” (j’ai lu cet oxymore dans le journal de révérence, lemonde.fr), défenseur de la désormais fameuse “identité chrétienne” de la France, se suicide dans une église. Non, ne riez pas tout de suite, ce n’est pas ça le plus drôle.

Des garçons, pas des hommes

J’avais déjà remarqué ce léger travers, auparavant. Peut-être que l’on attrape ce tic de langage comme une maladie. Peut-être que l’on prend cette maladie comme une sale habitude. A force de l’entendre dans la bouche des autres. A force de l’entendre, de se le voir asséné comme une série de coups de poing. Les homos sont « des garçons », pas des hommes.

Censeurs, j’irai cracher sur vos tombes

CSA

Tous les censeurs du monde font la même stupide erreur. Pourtant, ce que les bonobos médiatiques appellent bêtement « l’effet Streisand » n’a pas été inauguré par les inquiétudes (cependant fondées) d’une chanteuse connue sur une exposition un poil trop intrusive de sa vie privée. Ce phénomène devrait plutôt porter le nom plus pertinent du ministre du peuple et de la propagande du IIIe Reich : « l’Effet Goebbels ». Autant vous dire que les nouveaux défenseurs d’un « Art acceptable », et donc pourfendeurs d’un « Art dégénéré » ont manqué quelques heures d’Histoire. Alors Françoise, si par un curieux hasard tu me lis, ouvre grand ce qui te reste de cervelle.